Portraits d’initiatives

  • Le Tétris, une SMAC au cœur d’un projet égalitaire, social et solidaire
    « Il traine toujours [dans la culture] un petit côté hypocrite je trouve, sur certainesdiscussions sociétales : l’égalité femmes-hommes, l’écologie, l’ESS ou la quantité depersonnes racisées dans les salles ou sur scène. Même si la tendance se réduit, il faudraitpouvoir en discuter simplement, sans dogmatisme » Franck Testaert (Papa’s production)
  • Difenn, un bouclier multi-facettes contre les violences sexistes et sexuelles
    « Il s’agit de créer des espaces de discussion autour de thématiques telles que les stéréotypes de genre, le consentement, le sexisme, l’homophobie… On essaye de transmettre une vision d’ensemble, en créant du lien entre toutes ces grandes notions » Clotilde Burté (Difenn)
  • À Astropolis, les musiques sont actuelles, les comportements doivent l’être aussi !
    « Ce qui a été révélé en 2020 dans le milieu du sport, du cinéma a prouvé que le milieu festif n’était pas un cas isolé. Nous ne pouvons plus faire comme si de rien n’était et c’est tant mieux ! » Madenn Preti (Astropolis)
  • Avec Act Right, la lutte contre les violences ne s’arrête pas aux milieux festifs !
    « Nous souhaitons à terme en faire un label de qualité en proposant des solutions concrètes à tous les professionnels sur les questions de sécurité, d’inclusion, de réduction des risques et d’écologie et que chaque année ils rajoutent une des propositions que leur faisons » Marion Delpech – (Act right)
  • Quand la fête gagne en sérénité, on a tou.te.s à y gagner !
    « En fonction de l’espace et du temps que nous avons et de ce que le lieu nous permet, nous avons des ressources sur le consentement et plus largement sur les questions de violences de genres. » Marion Paci (Serein.e.s)
  • Longue vie aux Catherinettes, et chapeau bas !
    « Il est nécessaire de faire comprendre que l’on ne parle pas que de violences sexuelles, mais aussi de sexisme qui peut amener à des violences physiques et sexuelles. Je pense qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour bien comprendre comment lutter contre les violences en milieux festifs et qu’on en est encore qu’au début » Anna Mérigeaux – (Les Catherinettes)
  • Changer les mentalités pour rendre la fête plus inclusive
    « Nous nous battons aussi contre les discriminations LGBT-phobes et sexistes pour rendre le milieu festif plus inclusif. Quand nous faisons de la prévention, nous ne parlons pas uniquement des sexualités et des pratiques hétéronormées. Nous donnons accès au matériel de prévention et aux informations de santé à tout le monde » Alexandre Nieto – (Fêtons plus, risquons moins)
  • Sensibiliser aux violences en milieu festif, une démarche tout sauf aléatoire
    « Nous travaillons avec de nombreux collectifs et partenaires qui se revendiquent LGBTQI+ (Lesbiennes, Gays, Bisexuelles, Trans, Intersexes, Queer) et très investis, et c’est ainsi que nous avons commencé en 2018 à nous questionner sur ce sujet de société » Pierre-Alain Etchegaray – (Cabaret Aléatoire)
  • Au Dub Camp Festival, c’est cool !
    « Pour nous, il était essentiel d’être associés à la campagne Ici c’est cool sur nos lieux festifs pour bien faire passer le message que même si un festival est un lieu de découverte d’expérimentation et d’abandon de soi, il est indispensable que tout le monde s’y sente en sécurité. Chacun se doit de rester maître de son comportement et de ses actes et ce n’est pas parce qu’on est dans un lieu festif qu’on peut faire n’importe quoi » Mélanie Noyer – (Get Up !)
  • Contre la culture du viol : la culture du consentement
    « Ces stands de sensibilisation sont des espaces bienveillants, pédagogiques et inclusifs où nous revoyons ensemble les définitions d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel et de consentement. » Mathilde Neuville – (Consentis)
  • De la prévention plutôt que de la répression
    « La première et la dernière image que vous avez sur un lieu festif, c’est nous. Si le public est accueilli par « des gros bras » ou des gens qui font la gueule parce que le poste ne leur convient pas, l’image qu’il garde de l’événement n’est pas terrible. L’accueil du public et la prévention des risques constituent l’essentiel de notre travail » Yann Christodoulou – (Budo Sécurité)